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Allons un peu plus loin, à la rencontre de notre ancêtre.

 

Suivez le guide, page après page pour étudier votre BD sous un angle nouveau:

P1 : Le grand glacier faisait entre 1000 et 2000m de hauteur et couvrait le nord de l'Europe.

 

P2 : Néandertal était un très bon artisan et taillait la pierre de façon rapide, efficace. Une même pierre lui permettait d'obtenir plusieurs lames. Avec la même quantité de silex, Sapiens en débitait encore plus et de meilleure qualité !

 

P3 : Néandertal, comme dans toute société qui ne possédé pas l'écrit, devait avoir une forte tradition orale. Des signes dessinés à même le sol auraient pu être un moyen supplémentaire pour l'aider à communiquer et à perpétuer sa mémoire.

 

P4 : L'hygiène devait être primordiale. Sans une hygiène de base, l'Homme aurait probablement disparu. De plus, pourquoi serait-il différents des autres animaux qui attachent une grande importance à leur toilette ? Pour la préhistoire, nous faisons souvent une projection des conditions sanitaires du moyen âge, en les amplifiant. Il ne faut pas oublier que dans l'antiquité, les romains et les grecs avaient de bien meilleures conditions sanitaires (thermes, aqueducs, égouts) que lors du moyen âge dans toute l'Europe. La propreté est une des bases de la survie.

 

P5 : Durant l'été, les mammouths pouvaient remonter vers le nord pour trouver un peu de fraîcheur. Ils quittaient ainsi les steppes herbeuses, pour la toundra. Un mammouth représentait un gros apport en protéines, mais aussi en graisses. De plus, le foie était un apport essentiel en vitamines D, peu synthétisées par l'organisme sous un ensoleillement limité.

 

P6 : Néandertal utilisait des lances pour « piquer » des animaux, mais on a récemment découvert qu'il les utilisait aussi en lancé.

 

P7 : Les hommes à la préhistoire ne creusaient pas de trou dans le sol, puisque le sous-sol était en permanence gelé (pergélisol ou permafrost). Il devait utiliser d'autres techniques pour capturer de gros animaux.

 

P8 : Néandertal avait très probablement une connaissance limité des nombres. Son aire frontale (mémoire à court terme, analyse, parole, mouvements fins) était peu développée. L'arrière du cerveaux était plus développé. Peut-être que ça lui conférait une meilleure perception de son environnement (vue, mémorisation de la topologie).

 

P9 : En milieu froid, il y a peu d'arbres. Pour se chauffer, dans ces régions, Néandertal ou Sapiens pouvaient utiliser un combustible abondant, les bouses séchées des grands mammifères, mais aussi les ossement de ces mêmes animaux.

 

P10-11 : Quelles étaient les relation amoureuses et sexuelles en ces temps anciens? Rien ne peut nous permettre de calquer nos fantasmes (au sens large) sur cette période. J'ai imaginé, dans la BD, que l'acte sexuel pour Neandertal, était une source de plaisir liée à la remémoration des souvenirs du clan. Cet acte représentait avant tout un lien social fort.

 

P12-13 : Néandertal vivait en clan de 20 ou 30 personnes. Il faut imaginer qu'il y avait peu d'échanges entre clans (mais ils existaient tout de même), dans une Europe ou seulement quelques dizaines de milliers d'individus vivaient. Des traditions peu souples ou un replis sur sois même, ont peut-être été accentués par la consanguinité, même si elle ne semble pas avoir été déterminante dans la disparition de notre "cousin".

 

P14 : La chasse commence d'abord par une très bonne connaissance de son milieu ainsi que des habitudes des animaux en général. Ceci permet de chercher efficacement ses proies en perdant le moins d'énergie possible.

 

P15 : Néandertal disposait obligatoirement de nombreuses techniques de chasse pour être le plus efficace possible.

 

P16: Les accidents devaient être fréquents, surtout face aux grands mammifères. Récemment, des scientifiques ont découvert que de nombreux squelettes de Neandertal avaient subit des traumatismes osseux importants, probablement à la chasse. Nombre d'entre eux ont continué à vivre ensuite, ce qui montre leur résistance, ainsi que les liens sociaux forts qui les unissaient.

 

P17 : Les soins existaient, mais étaient probablement assez limités : utilisation de plantes et peut-être parfois, quelques interventions plus techniques.

 

P18 : Un des grands avantages de vivre en région froide est que la viande peut être conservée. Ceci permet aux peuples de tuer des gros mammifères en évitant qu'ils soient envahis par des bactéries. Ainsi, du temps pouvait être libéré pour autre chose : artisanat, couture, contes, etc..

 

P19 : Les plantes a but médicinal devaient être connues, au moins pour des maladies bénignes, mais qui pouvaient empirer si elles n'étaient pas traitées.

 

P20: Le grand glacier absorbait une grand partie de l'humidité, aussi il y avait peu de précipitations et donc peu de neige à sa proximité.

 

P22 : Néandertal avait l'intelligence suffisante pour essayer d'expliquer son monde. Des histoires devaient jalonner sa mémoire, lui permettant d'être rassuré dans un monde où les dangers étaient nombreux.

 

P23 : Le centre de l'Europe était couvert de grandes steppes de graminées ou d'herbes en fonction des températures.

 

P25 : Néandertal a croisé Sapiens, mais ils sont allés plus loin que la simple relation de coopération ou de confrontation. Les quelques 1 à 4% de gènes néandertaliens en Eurasie et moins de 1% en Afrique (découverte très récente), montrent qu'il y a eu métissage des populations.

 

P26 : Comment les rencontres entre ces deux humanités ce sont-elles déroulées? On a longtemps pensé que Sapiens avait massacré Néandertal. Mais ne s'agirait-il pas juste de la transposition de notre propre comportement actuel sur le passé lointain ? Les européens ont massacré les amérindiens, les croisades ont laissé des champs entiers de cadavres et que dire des aborigènes en Australie ! Dans ces temps préhistoriques où les populations étaient peu nombreuses, la violence devait exister, mais peut-être moins fréquemment que depuis quelques siècles. Les peuples étaient suffisamment éloignés les uns des autres pour ne pas avoir à entrer frontalement en concurrence. De plus, la notion de territoire devait être une notion beaucoup plus souple que notre vison actuelle de la propriété.

 

P27 : Néandertal avait probablement un langage plus limité que le nôtre. Il devait utiliser des modulations sonores, des gestes, ou des postures pour se faire comprendre. Cela devait ainsi le rendre perspicace pour interpréter les attitudes de ceux qu'il rencontrait. Cela ne l'empêchait pas de communiquer, d'enseigner et de développer des relations sociales complexes (enterrement des morts par exemple).

 

P28 : Néandertal possédait une plus grande résistance au froid que Sapiens, de part sa corpulence, mais aussi grâce à certains gênes. Il bénéficiait d'adaptations anatomiques (corps massif, grandes cavités nasales) qui lui permettaient de moins ressentir les rigueurs de l'hiver que Sapiens.

 

P29 : Plus au Sud, la steppe laissait place à des forêts, principalement de conifères. Leur mode de reproduction, non dépendant des insectes, leur permettent de se développer dans des contrées froides sans la concurrence des plantes à fleurs, plus efficaces en climat tempéré et chaud.

 

P32 : Première rencontre entre un humain et un loup qui ne mène pas à la mort d'un des deux. Dans le passé, certains loups ont possédé un gêne qui leur permis d'accepter l'apprivoisement par les hommes. Les loups sauvages actuels ne possèdent pas ce gêne et ne sont donc pas domesticables. Mais la domestication du loup n'interviendra que bien plus tard que l'époque d'Ocre.

 

P33 : Les clans étaient éloignés de plusieurs centaines de kilomètres les uns des autres. Il est probable qu'il y ait pu y avoir des rassemblements de clans, mais ils devaient être rares du fait des distances. Peut-être ont-ils été plus fréquents avant et plus limités peu de temps avant la disparition de Néandertal, mais ce sera un des thèmes du tome 2 (*)!

 

P34 : La capacité de Néandertal à discerner des subtilités dans les gestes ou les modulations de la voix, n'empêchaient pas les problèmes de communication pour des populations très éloignées qui se rencontraient peu.

 

P35 : Le poisson est une bonne source de protéines et demande de fournir peu d’énergie. Par contre, c'est une activité chronophage. Certaines études de squelettes, montrent une pathologie nommée exostose, laissant penser que Néandertal fréquentait des cours d'eau froide pour pêcher. Je n'ai pas retenu cette théorie car elle ne dispose que d'un faible nombre de preuves. De plus, des néandertaliens vivant au moyen orient (donc plus chaud), possédaient aussi cette maladie. N'oublions pas non plus, que Néandertal avaient besoin d'une très grande quantité d'énergie par jour (4000 à 6000 kcal/j). Passer du temps en eau froide pour juste attraper quelques poissons ne devait pas être très rentable.

 

P38 : Les techniques de chasse ont évolué au cours des temps. L'embuscade, en se développant, permettait de tuer plusieurs individus avec moins d'effort que lors d'une traque.

 

P39 : En milieu tempéré, seule la cuisson permet de conserver les aliments au delà de la journée. Le fumage permet d'étendre cette limite, mais il demande du matériel et du temps.

 

P40 : En descendant encore un peu plus vers le Sud, le climat plus tempéré permettait l'explosion de la végétation. La présence d'insectes favorisait les feuillus au détriment des conifères qui ont une croissance plus lente.

 

P41 : L'ours emblématique de la préhistoire, « l'ours des cavernes », ne vivait pas dans ces forêt. On y rencontrait plutôt l'ours brun.

 

P43 : Quelque soit le lieu ou l'époque, traverser une rivière présente toujours un danger : pierres cachées sous l'eau, crampe et autres courants ont englouti bien des nageurs.

 

P44 : Pourquoi réduirait-on nos ancêtres à des êtres seulement capables de chasse et se reproduire. Les grandes questions actuelles devaient aussi exister : qui sommes nous, quelle est notre place et surtout, d'où venons nous ?

 

P45 : Sapiens n'utilisait plus, à priori, la technique de taille des pierre, dite du moustérien. La technique qu'il utilisait permettait de sortir d'un bloc des lames fines et tranchantes.

Chez Néandertal, il n'y avait peut-être pas de structure sociale comme nous la connaissons. Chacun avait des tâches à effectuer et les réalisait sans contrainte d'ordre, surtout que la population de chaque clan était limitée à quelques dizaines d'individus. La présence d'une personne pour « diriger » s'applique surtout lorsque un groupe prend de l'importance (plus de 100 individus, certains évoquent un seuil vers 150 individus).

Chez Sapiens, les concentrations de populations étaient plus importantes, une structure sociale pouvait devenir un atout pour survivre. Il n'était pas nécessaire d'avoir toute une tribu pour chasser. En envoyant seulement quelques individus, les autres pouvaient se concentrer sur d'autres tâches et en particulier la surveillance et l'éducation des enfants. Ceci expliquerait la diminution de la mortalité chez Sapiens par rapport à chez Néandertal.

 

P46 : Sapiens vivait en groupes d'une centaine de personnes. La vie en communauté devait y être plus importante que pour Néandertal, mais peut-être avec des liens sociaux moins forts et plus complexes.

Si seule la filiation par les mères était connue (voir plus loin l'explication), le rôle le plus important dans la société était probablement tenu par une femme.

 

P47 : Pour autant d'individus, la présence d'une sorte de « chef » s'imposait. Pourquoi le chef serait-il un homme ? La force ne fait pas tout quand il s'agit d'organiser une société.

 

P48 : L'intelligence de Néandertal était très probablement orientée d'une façon différente de la nôtre. Son intelligence à s'adapter rapidement était probablement assez limitée. Par contre, il devait entretenir sa mémoire, aidée par une très bonne perception de son environnement, dans laquelle il pouvait puiser pour résoudre les problèmes qu'il rencontrait. Des artifices, comme des objets, des dessins, même éphémères, pouvaient l'aider dans ce sens.

 

P49 : L'humour nécessite de connaître la notion d'implicite. Néandertal, quant à lui, devait se contenter d'une communication explicite. Une communication implicite permet d'augmenter les champs des possibles de relations entre les humains. Seulement, elle permet aussi la manipulation, le mensonge et en fin de compte l'émergence de la convoitise ou de la jalousie, propices aux conflits.

 

P50 : Et l'amour dans tout ça ? L'homme de la préhistoire n'avait aucune raison d'attraper la femme convoitée par les cheveux et la traîner un gourdin à la main ! Cela signifierait que les femmes n'avaient pas les mêmes désirs que les hommes. Encore une vision de notre « cousin » qui traîne depuis le XIXeme siècle !

 

P51 : Pas de fantasme sur l'acte sexuel : ni brutal et « animal », ni lubrique ou débauché. Bref, un acte qui apporte du plaisir aux deux partenaires. Cela permettait de choisir son partenaire. Mais à voir la proportion d'hommes brutaux dans nos sociétés (par les gestes mais aussi les idées), on peut se demander si en ces temps reculés, ce genre d'homme n'a pas été préférentiellement choisi. Mais pas quel moyen ? Une explication sera proposée dans le tome 2... !

Dans Ocre, j'ai imaginé que pour Néandertal, l'orgasme lors de rapports sexuels aurait pu être une sorte de catalyseur pour sa formidable mémoire. Le plaisir apporté lors de rapports sexuels aurait alors eu un rôle social, non seulement en apaisant des tentions, mais aussi en permettant de perpétrer des connaissances communes.

 

P52-53 : La vie près des fleuves ou rivières présentait de nombreux avantages. La pêche par piégeage pouvait être très rentable car elle permettait de capturer beaucoup de poissons en peu de temps, lors des grandes migrations. Ils pouvaient ensuite être fumés pour être conservés.

 

P55 : Quelle est l'origine des premières traces laissées par le Hommes (homme ou femme) ? Peut-être pour faciliter la communication.

P56 : Les modulations de sons, les mouvements corporels, ce qu'on appellerait la danse de nos jours, jouaient un rôle fondamental chez Néandertal pour communiquer. Néandertal avaient une capacité de former des sons, mais probablement plus limitée que chez Sapiens. Il devait user d'autres moyens que des structures de phrases pour communiquer.

 

P57 : Comme toute innovation, elle pouvait troubler tous ceux qui préfèrent l'ordre établi, il est vrai plus rassurant.

Chez Néandertal, sa structure de communication qui pouvait difficilement favoriser des idées implicites, favorisait sûrement une vie sociale relativement calme. De toute façon, si des discordes existaient elles ne pouvaient pas durer, sous peine de mettre en péril le groupe, composé de peu d'individus. Il a en probablement été autrement chez Sapiens, dont le type d'intelligence permettait de manipuler les idées implicites.

Chez Sapiens, la communication par des mots structurés en phrases permettait d'exprimer des idées implicites. Si cela favorisait la complexité des relations et des idées, cela avait aussi pour effet de pouvoir cacher des sentiments, mentir ou encore colporter des ragots. L'idée de possession devint alors un enjeu. Posséder une arme, posséder un territoire de chasse devinrent des motivations que Néandertal ne devait pas avoir. Mais Sapiens, pouvait aussi être motivé par la possession d'un pouvoir nouveau, celui des idées. Celles qui permettent d'influencer afin d’asseoir une autorité.

 

P58 : Sapiens et Néandertal utilisaient une colle pour fixer plus durablement ses pointes. Elle était faite à base d'extrait d'écorce de boulot ou de la résine mélangée avec du charbon de bois et des fibres végétales.

 

P59 : Sapiens avait-il des divinités ? Des croyances de type animiste ont probablement existé, mais il faut, encore une fois, faire attention de ne pas transposer ce qui existe actuellement, même dans des sociétés dites primitives, à l'humanité qui vivait il y a quelques 40000 ans.

 

P61 : Sapiens chassait le cheval, mais il ne précipitait pas les chevaux du haut d'une falaise. Encore une représentation très archaïque. Les images d’Épinal ont la vie dure ! Il chassait en traquant ou en confiant les animaux dans un petit espace (cul-de-sac, vallée encaissée et étroite).

 

P62 : La poursuite, l'épuisement ont peut-être été des techniques de chasse. Les hommes parvenaient généralement à pousser les chevaux vers un lieu d'embuscade.

 

P64 : La mort faisait partie de la vie aussi à cette époque. Elle pouvait frapper n'importe quand et plus particulièrement pendant la chasse, activité à haut risque.

 

P65 : Néandertal, comme Sapiens avait une conscience profonde de la perte d'un être cher. On retrouve ce comportement (mais à quel degré de conscience?) chez d'autres animaux comme certains singes, les éléphant ou les girafes.

 

P66 : Ces mêmes animaux ont parfois eux aussi des rituels difficiles à interpréter. Au fil de l'évolution, les manifestations liées à la mort se sont complexifiées. La terre ocre semble avoir représenté un symbole fort pour nos ancêtres, que ce soit Néandertal ou Sapiens.

 

P67 : J'ai imaginé que sa couleur, saturée en présence d'eau, a pu être utilisée pour symboliser le sang chez Néandertal. Pour Sapiens, il est aussi possible, qu'il ne s'agissait plus d'un symbole, mais d'une réelle croyance que du sang allait être ainsi recréé. L'ocre était parfois chauffée pour accentuer sa coloration.

Des études ont montré qu'il semblerait que, dans les grottes, certains endroits qui produisent plus d'échos aient été choisis préférentiellement pour réaliser des peintures.

 

P68 : Qui a dessiné la première peintre et pourquoi ?

Si Néandertal produisait des dessins sur du bois, matière facile à graver, il ne peut en rester de traces. La grosse différence a surtout été l'ingéniosité et l'inventivité de Sapiens. On peut même imaginer qu'il a pu côtoyer des réalisations de Néandertal au cours de ses déplacements. Il aurait ainsi pu s'approprier l'idée du dessin comme trace de la mémoire. Néandertal n'en avait pas réellement besoin du fait de sa grande capacité de mémorisation. Sapiens, plus démuni a eu recours à des d'artifices pour pouvoir la stimuler ou y trouver un moyen de préserver un savoir à destination de ses descendants. Sa plus forte capacité d'adaptation lui a permis de faire évoluer cet « Art-ifice » de Néandertal, pour le porter au niveau de ce qu'on nomme aujourd'hui, l'Art !

 

P69 : Qu'il s'agisse d'être fan de basket, membre d'une société d'astronomie ou encore faire partie d'un quartier populaire, appartenir à une communauté a toujours été fondamental pour l'humanité. Les rituels devaient exister chez Sapiens pour permettre l'acceptation d'un nouveau membre.

 

P70: La notion de paternité implique de connaître la relation entre acte sexuel et fécondation. Je pense que les possibilités limitées de dénombrement de Néandertal l'en empêchait probablement. Néandertal perpétrait des traditions, mais innovait peu (en tous cas, moins que Sapiens). Le raisonnement de type « scientifique » devait lui être étranger. Il est fort probable que seuls certains sapiens avaient cette connaissance à partir d'observations et de comptage. Celles qui enfantent, les femmes, n'étaient-elles pas les mieux placées pour détenir ce grand secret, celui qui donne à l'homme une place qu'il a dû longtemps ignorer ?

Réflexion à suivre dans le tome 2 !

 

Marc Decros

(*) Le tome 2 est actuellement en préparation. En ce début du mois de mai 2020, la moitié des pages ont été réalisées... Ca avance, mais le chemin est encore long avant la publication. Donc, soyez patients!

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